La Maison Blanche ordonne l'interdiction des expulsions jusqu'à la fin de l'année


Sur Twitter, Diane Yentel, présidente de la Coalition nationale pour le logement à faible revenu, a qualifié le moratoire d'expulsion de "tardif et absolument nécessaire", affirmant qu'il "soulagerait la menace croissante d'expulsion pour des millions de familles anxieuses". Mais elle a ajouté que la suspension des expulsions, sans soutien financier supplémentaire, ne faisait que retarder l'inévitable, l'appelant "une demi-mesure qui prolonge une falaise financière pour que les locataires tombent lorsque le moratoire expire et que le loyer est dû".

L'interdiction d'expulsion du CDC irait plus loin que la suspension expirée décrétée par le Congrès en mars, qui couvrait les 30 pour cent des locataires qui vivent dans des appartements avec des hypothèques financées par le gouvernement fédéral. Ce moratoire statutaire a pris fin en juillet.

L'Aspen Institute a estimé en août qu'entre 30 millions et 40 millions d'Américains, sur 110 millions de locataires, pourraient être expulsés dans les prochains mois en l'absence d'une aide gouvernementale supplémentaire.

Expulsions liées au loyer couvertes

Pour être admissible à l'ordonnance de protection contre l'expulsion, un locataire doit avoir été qualifié pour recevoir un chèque de relance cette année. Ce locataire devra certifier qu'il n'était pas en mesure de payer le loyer en raison de difficultés économiques liées au coronavirus, qu'il avait fait de son mieux pour demander une aide au loyer et qu'une expulsion les laisserait sans abri ou forcé de s'installer dans un logement surpeuplé.

Comme pour les moratoires précédents sur les expulsions, la protection des CDC couvrirait uniquement les expulsions pour non-paiement du loyer. Les propriétaires seraient toujours autorisés à expulser des locataires pour d'autres violations de bail.

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